Des appareils mis en veille très énergivores

En évaluant à près de 60 milliards d’euros l’énergie consommée par les appareils en veille, l’Agence international de l’Energie dénonce l’inefficacité énergétique des appareils connectés à internet.

Le constat de l’Agence international de l’Energie (AIE) est affligeant. Ce sont quelque 616 térawatts/heure, qui sont consommés dans le monde par près de 14 milliards d’appareils électroniques connectés à internet dans le monde.

Selon un rapport publié ce mercredi, 400 térawatts/heure sont « perdus » à cause d’une technologie inefficace, ce qui correspond à une perte évaluée à 60 milliards d’euros pour 2013.

De fait, les modems, consoles de jeux, imprimantes et autres appareils électroniques soi-disant en veille « consomment autant d’énergie en veille que lorsqu’ils sont activés », d’où un usage non approprié du terme de mise en veille.

Afin de contrecarrer l’inefficacité de la technologie, l’AIE préconise l’utilisation de multiprises à équipées d’un interrupteur afin de pouvoir s’assurer que le courant électrique ne circule effectivement plus.

Selon Maria Van der Hoeven, directrice exécutive de l’AIE, « les appareils connectés consomment plus d’énergie que ce qu’ils devraient », « ils pourraient déjà consommer 65% moins en mode veille en utilisant les meilleures technologies disponibles aujourd’hui ».

Alors que la consommation énergétique est déjà un gros problème, ce gaspillage énergivore n’est qu’un facteur aggravant contre lequel la fixation de normes internationales en matière de veille pourrait inciter les industriels à rendre les appareils connectés moins énergivores.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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