Apple met la pression sur le titre GoPro

La crainte de voir Apple se lancer sur le marché des minicaméras a mis sous pression le titre GoPro. Celui-ci a plongé de 12% !

GoPro a beau être une référence en matière de minicaméras, cela n’a pas suffi à contrecarrer la crainte soulevée par la possibilité qu’Apple se lance également sur ce marché. Bien que la marque à la pomme ne propose aucun dispositif de ce genre actuellement, c’est la découverte d’un brevet pour une caméra numérique miniature qui a fait naitre cette crainte vu qu’elle pourrait être du même type que celles fabriquées par GoPro.

Estimant que GoPro aurait de la peine à résister à une éventuelle concurrence d’Apple, les investisseurs ont brutalement réagi en faisant plonger le titre GoPro de 12% mardi.

Un autre facteur aggravant est le mois de février marquera la fin de la période conservation obligatoire des titres pour les salariés du groupe, qui ont reçu des actions GoPro lors de son introduction en Bourse en juin dernier, ce qui signifie que 5 millions d’actions pourront ainsi potentiellement être vendues sur le marché par les salariés qui le souhaitent à partir du 17 février. Cela explique aussi pourquoi les investisseurs ont pris des positions massives de vente à découvert à l’approche de cette échéance.

Pour revenir à Apple, il est bon de préciser que des milliers de brevets sont déposés chaque année et qu’ils ne donnent pas tous lieu à la sortie d’un nouveau produit. Ce brevet pour une caméra numérique miniature ne signifie donc pas forcément qu’une telle caméra estampillée de la célèbre pomme sera prochainement commercialisée.

Pour finir, il est bon de préciser que le titre GoPro valait 49,87 dollars mardi, ce qui équivaut à 50% de son pic d’octobre dernier, mais aussi bien plus que sa valeur d’introduction de 24 dollars.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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