Apple vs Samsung : le coréen essaie de démontrer que c’est l’américain qui a copié !

Dans le procès qui oppose en Californie Apple à Samsung à propos de violation de brevets, le géant sud-coréen essaye de prouver que le brevet crucial d’Apple sur le rebondissement en fin de défilement est invalide.

Samsung est en train de s’employer à prouver que le brevet #7, 469,381 n’est ni nouveau ni inventif, c’est-à-dire qu’il ne présente pas une solution unique et non évidente à un problème donné. Et donc d’échapper aux accusations de violation de ce brevet.

C’est ainsi que Ben Bederson est venu présenter ses travaux sur LaunchTile au jury, un concept d’interface présenté en 2004 sur un HP iPAQ. Développé par l’Université du Maryland-College Park dont il est professeur et par Microsoft Research.

Il détaille un système de zoom sémantique tel qu’on pourra le retrouver dans Windows 8 et donc un point important est le mécanisme de « snap-back ». LaunchTile est également utilisé pour contester le brevet #7,844,915, qui couvre les opérations de défilement dans iOS.

C’est ensuite au tour d’Adam Bogue de présenter la table DiamondTouch, une surface tactile sur laquelle les éléments sont projetés. Développée dès 2001, comme le système similaire de Microsoft, PixelSense. La table de Mitsubishi, qui date de 2001, est loin d’être la première à utiliser le multipoint : Microsoft travaillait sur un concept similaire à la même période.

Les travaux de FingerWorks remontent à 1998 et ont donné les premiers produits commerciaux utilisant cette technologie, comme le Touchstream Keyboard, l’iGesture Pad et… l’iPhone, puisqu’Apple a acquis cette société en 2005.

Cette stratégie appliquée par Samsung, sans être particulièrement percutent, pourrait suffire à instiller un raisonnable auprès des jurés.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentMegaupload.com : ça arrive, cette année encore !
Article suivantiPhone 5 : baisse de prix de l’iPhone 4S synonyme de sortie prochaine ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here