Non aux objets connectés dans les salles de cinéma américaines ?

La multiplication des objets connectés munis d’un dispositif d’enregistrement incite les exploitants de salles de cinéma à prendre des mesures pour interdire les objets connectés dans les salles.

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Les exploitants de salles de cinéma au Royaume-Uni appellent déjà les spectateurs à éteindre et faire disparaître les objets connectés, Google Glass en tête, lors des projections. En cas de non-respect, les contrevenants sont priés de quitter la salle. De telles mesures pourraient bientôt voir le jour dans les salles de cinéma américain, c’est ce que demandent les associations National Association of Theatre Owners (NATO) et Motion Picture Association of America (MPAA).

C’est à l’occasion d’un événement en Floride que les deux associations demandent la tolérance zéro vis-à-vis des porteurs d’objets connectés, une réelle menace selon eux de piratage de films. Même si les gadgets actuels ne sont pas encore réellement capables d’enregistrer à la volée un film, les exploitants préfèrent être en avance sur la technologie en prenant les devants face aux futurs progrès de ce genre d’appareil.

Désormais, la dernière révision de leur guide sur les bonnes pratiques stipule que « tout individu qui refuse d’éteindre son appareil capable d’enregistrer ou qui a oublié de le faire doit être prié de sortir », une mesure qui reste bien évidemment à l’appréciation de l’exploitant.

Pas directement citées par la NATO ou la MPAA, les Google Glass semblent focaliser toutes les craintes en matière de piratage. Cette bataille s’annonce tout de même compliquée alors que les objets connectés vont de plus en plus envahir notre quotidien.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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