Bestseller à son époque, le Nokia 3310 est de retour grâce à Lëkki

Dans les années 2000, le Nokia 3310 était un téléphone mobile mythique qui a été un très grand succès commercial. Particulièrement solide et doté d’une coque arrondie que l’on tient bien en main, il prévalait surtout d’une autonomie d’une semaine environ. Par rapport aux appareils actuels, il fait certes vieillot en ne disposant pas de la 4G, ni de certaines fonctionnalités devenues usuelles aujourd’hui.

Pourtant, la start-up française Lëkki a décidé de faire ressusciter le Nokia 3310 en le remettant au goût du jour. Il faut dire que ce n’est pas une première pour l’entreprise, qu’elle s’est spécialisée sur le reconditionnement de divers appareils électroniques mythiques. Ainsi, elle propose déjà la célèbre Game-Boy, équipée de la cartouche Tetris, ou la GameBoy Color, mais aussi la Nintendo 64, la Super Nintendo, le StarTAC de Motorola (un téléphone légendaire de 1998).

Remis en vente par Lëkki au prix de 80 euros, le Nokia 3310 séduira certainement une certaine clientèle nostalgique. Ce téléphone séduira aussi ceux qu’ils veulent profiter d’une autonomie d’environ une semaine. Par contre, pas sûr que son célèbre jeu « Snake » séduise beaucoup de monde, même s0’il a été le premier jeu à être déployé sur mobiles. Bien évidemment que le nombre de ventes ne sera pas aussi élevé qu’à l’époque de sa sortie.

Pour les personnes intéressées, il faut encore rappeler que le Nokia 3310 pèse 133 grammes et qu’il ne dispose pas d’écran tactile. Il est aussi plutôt cher par rapport à ce que l’on trouve aujourd’hui sur le marché. De plus, il est capable de mémoriser seulement 150 contacts. Par contre, sa solidité et son autonomie sont difficilement égalées à l’heure actuelle. Donc à vous de voir, de peser le pour et le contre…

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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