Bouygues : résultat net en forte hausse, bénéfice opérationnel en baisse

Bouygues vient de faire part de ses résultats annuels en annonçant une forte hausse de son résultat net, mais une baisse de son bénéfice opérationnel.

C’est avant l’ouverture des marchés que Bouygues a fait part de ses résultats annuels. Pour 2014, le groupe annonce un résultat net en forte hausse à 807 millions d’euros contre 757 millions de pertes en 2013. Ce résultat résulte d’une importante dépréciation de sa participation dans Alstom.

Bouygues annonce aussi que son bénéfice opérationnel est par contre en baisse, il est passé de 1,39 milliard à 888 millions d’euros en un an. Ce résultat s’explique notamment par un marché de la construction qui est difficile en France et une guerre des prix dans les télécoms.

Pur ce qui est du chiffre d’affaires, le groupe annonce qu’il est pratiquement stable sur la période à 33,13 milliards d’euros.

Alors que l’activité de Bouygues en France a reculé de 4% à 21,3 milliards d’euros, il a parallèlement progressé de 8% à 11,9 milliards d’euros à l’international.

« Je suis confiant dans la capacité de chacun des métiers du Groupe à se réinventer pour saisir les opportunités sur tous leurs marchés et renouer avec la croissance en 2016 », a déclaré Martin Bouygues, Président-directeur général du Groupe Bouygues. Dans un environnement économique et concurrentiel difficile, tous les métiers du groupe ont pour objectif le retour à la croissance en 2016.

Bouygues profite de la présentation de ses résultats pour annoncer qu’il passera dans ses comptes une charge de dépréciation de l’ordre de 200 millions d’euros pour la mise en œuvre de la mutualisation réseau Bouygues Telecom avec le groupe Numericable-SFR.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentUne main bionique aussi adroite qu’une main greffée
Article suivantApple condamné à payer 533 millions de dollars pour violation de brevets

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here