Cayenne GTS : la touche pimentée de Porsche

La Cayenne n’essaie pas de jouer le SUV tout-terrain, elle vise le marché des berlines spacieuses à carrosserie surélevée dotée des qualités sportives. Avec sa déclinaison GTS, une touche de piment a été ajoutée par Porsche.

Certes la Cayenne est un SUV, mais il ne s’agit pas d’un SUV qui vise à jouer les tout-terrains. Son marché, c’est la berline spacieuse à carrosserie surélevée dotée des qualités sportives. Pour aller encore plus loin dans cette orientation sportive, Porsche profite du salon de Los Angeles pour dévoiler une déclinaison GTS.

À l’instar des sigles sportifs AMG, RS ou M, le sigle GTS a déjà acquis ses lettres de noblesse, notamment avec la légendaire 904 de 1963. Aujourd’hui, il faut y ajouter la Cayenne GTS.

Contraintes écologiques obligent, cette Cayenne GTS hérite d’un V6 biturbo de 3,6 litres d’une puissance de 440 ch pour un couple de 85 Nm à 600 Nm, à la place de l’habituel V8 désormais en délicatesse avec les normes d’homologation. Cette motorisation lui donne une vitesse de pointe de 262 km/h est une accélération de 0 à 100 km/h en 5,2 s, le tout avec une consommation en baisse de 0,9 l.

La dotation en série comprend une boîte Tiptronic à 8 rapports, un système d’échappement sport, la suspension active PASM en réglage Sport, des disques de 390 mm à l’avant et 358 mm à l’arrière équipés d’étriers de frein rouges, une carrosserie revue comprenant de larges prises d’air et le pack SportDesign avec ses jupes latérales et élargisseuses d’aile redessinés. Il ne faut pas omettre les phares Bi-Xénon et les feux arrière à LED teintés, ni les sièges GTS Alcantara à commande électrique huit réglages.

Pour pouvoir profiter de son rauque, il faudra débourser 101 330 euros ce sera à partir de fin février 2015 en France.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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