Est-ce que Bouygues Telecom est « réellement » à vendre ?

Alors que Xavier Niel a mentionné que Bouygues Telecom « doit dire qu’il est vraiment à vendre », l’opérateur rétorque n’avoir jamais reçu d’offre de rachat.

Suite aux discussions avec Orange et aux allégations des médias qui évoquaient que Free aurait offert cinq milliards d’euros, tout laissait à penser que Bouygues Telecom était à vendre… Ce qui ne semble désormais plus si évident que cela.

Hormis le fait que Bouygues Telecom poursuive la mise en place de son plan de transformation annonce en juin dernier, il s’avère que Xavier Niel, dans un entretien paru dans le Wall Street Journal, mentionne le fait que « Nous leur avons dit : soit vous nous dites que vous êtes vraiment à vendre, soit nous nous tournons vers d’autres options qui pourraient compromettre cette proposition à l’avenir » en parlant du rachat de Bouygues Telecom. De fait, l’opérateur ne semble officiellement jamais s’être « réellement » déclaré en vente.

En réponse à cette déclaration, le troisième opérateur français a répondu que « le groupe n’a reçu à ce jour aucune offre de rachat pour sa filiale Bouygues Telecom ».
Cette réponse ressemble au problème de savoir qui de l’œuf ou de la poule était là en premier. En effet, à croire leurs dires, chacun attendait sur un premier pas de l’autre… une manière de dire que toute cette affaire est un peu un marché de dupe entre ce qui se dit ouvertement, ce que les médias rapportent et surtout ce qui se passe en coulisses !

Une chose est en tout cas désormais certaine, en officialisant son intention de racheter T-mobile aux États unis, Xavier Niel et Free semblent avoir définitivement mis de côté l’option du rachat de Bouygues Telecom.

Le groupe se concentre sur son plan de transformation.
Le groupe se concentre sur son plan de transformation.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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