CERN : le redémarrage du LHC retardé pour un court-circuit

En raison d’un court-circuit, le redémarrage du LHC va être retardé de plusieurs semaines.

Un court-circuit intervenu samedi dernier oblige les responsables du CERN à repousser le redémarrage du grand collisionneur de hadrons (LHC). L’incident s’est produit dans l’un des circuits des aimants.

Vu que le problème se situe dans la partie froide du LHC, la réparation pourrait nécessiter plusieurs semaines si les ingénieurs doivent réchauffer la machine pour réparer le dysfonctionnement. Dans un communiqué, Frédérick Bordry, le directeur des accélérateurs du CERN, a expliqué qu’une machine cryogénique était un amplificateur de temps : « Ce qui n’aurait pris que quelques heures dans une machine à température ambiante pourrait ainsi nous prendre des semaines ».

Alors que le redémarrage du plus puissant accélérateur de particules au monde est repoussé, le CERN attend de connaitre tous les éléments liés à cet incident avant de réviser son calendrier de redémarrage. Selon le centre de recherche, les conséquences de ce problème seront minimes sur l’exploitation du LHC.

Il est à noter que ce redémarrage du LHC intervient après deux ans arrêt, un arrêt qui a servi à réviser les installations, mais aussi à les adapter pour une deuxième phase d’exploitation. Cette nouvelle étape doit permettre à la machine d’atteindre son plein potentiel avec une énergie de collisions entre protons de 13 TeV (tera-électron-volts), soit près du double de l’énergie produite lors de la première phase d’exploitation.

Alors que la première phase d’exploitation du LHC avait permis de confirmer l’existence du boson de Higgs, la communauté scientifique est impatiente que la deuxième phase d’exploitation débute pour percer d’autres mystères de l’Univers.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentGoogle : un wearable pour détruire les cellules cancéreuses
Article suivantBox : Android ne séduit pas tout le monde

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here