CG4 : une gueule de monstre dans l’espace ?

Comment qualifier CG4 ? Faut-il parler de « gueule du monstre » ou de « bouche du monstre » tellement ce globule cométaire a cette apparence ?

CG4 est un globule cométaire connu depuis 1976. Située à 1 300 années-lumière de notre planète, dans la constellation de la Poupe, cette formation est rarement observée.

Par le biais du Très grand télescope (VLT) de l’Observatoire européen austral (ESO), de nouvelles images spectaculaires de CG4 viennent d’être publiées. L’un des clichés est particulièrement édifiant : « La face avant de CG4, nettement visible sur cette image, évoque la tête d’un monstre », commente l’ESO. Il faut dire que son diamètre est de 1,5 année-lumière.

Pour ceux qui ne le savent pas, les globules cométaires sont « de petits nuages de gaz neutre et de poussière entourés de matière chaude et ionisée qui parsèment la Voie Lactée ».

L’ESO précise encore que « La queue du globule [qui s’étend bien au-delà des limites inférieures de l’image] avoisine les huit années-lumière. Les standards astronomiques permettent de l’assimiler à un nuage de modestes dimensions. ». « La raison pour laquelle CG4 et les autres globules cométaires sont dotés d’une forme si caractéristique fait aujourd’hui encore l’objet de débats au sein de la communauté des astronomes. »

En fait, bien que cela fasse réellement penser à la gueule d’un monstre, les théories qui s’opposent sont soit qu’il s’agit des vestiges de nébuleuses sphériques dont le contenu matériel a été dispersé sous l’effet d’explosions de supernova à relative proximité, ou que des vents stellaires et du rayonnement ionisant émis par des étoiles chaudes et massives de type OB ont créé ces formations.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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