Comment améliorer son référencement en 2015 ?

2014 a été riche en changements au niveau du référencement, des changements qu’il sera nécessaire de mettre en application en 2015.

L’année écoulée a été riche en changements au niveau du référencement. En 2015, les webmasters devront en tenir compte dans le but de mieux optimiser leurs sites web.
Pour savoir comment améliorer son référencement en 2015, il faudra tenir compte des six tendances qui apparaissent désormais incontournables.

1. Google a fini par être très clair en lançant le label « mobile-friendly ». Le site compatible mobile devient un nouveau critère de référencement avec lequel il faudra compter à l’avenir.

Pour promouvoir cette idée, le moteur de recherche annote désormais ses résultats de « site mobile ».
Vu que le mobile sera l’appareil le plus utilisé pour surfer en 2015, passer au responsive design va devenir incontournable.

2. Google a laissé entendre que les citations des marques faisaient partie de ses critères de référencement, car elles reflétaient au mieux l’autorité d’un site. Un bon branding sera donc un bon moyen pour obtenir plus de visibilité dans les résultats organiques.

Alors que l’augmentation de la notoriété de la marque découle des liens entrants spontanés qui augmenteront le trafic direct des sites. Les backlinks sont donc toujours très importants dans l’algorithme de classement de Google.

Pour autant que les backlinks gagnés le soient dans le respect des consignes des moteurs de recherche, ils seront un réel plus. Il faut obtenir des liens et non aller les chercher vous-même avait expliqué Matt Cutts.

3. L’arrivée de l’algorithme Hummingbird avait inauguré la recherche sémantique basée sur la compréhension de l’intention réelle de l’utilisateur à travers sa requête. Alors que l’idée n’est plus de tenir compte de chaque mot contenu dans une requête, mais de l’ensemble de la requête, le challenge va être d’y apporter des réponses précises.

C’est ainsi que les mots clés dits de longue traîne (plus de 3 mots) seront à privilégier, car ils induiront certes moins de trafic, mais ce sera du trafic de qualité.
Il est bon de souligner que 70% du trafic internet des moteurs de recherche est généré par des requêtes de longue traîne, avec un taux de conversion 2,5 fois plus élevé que pour les simples mots clés concurrentiels.

4. Alors que Google annonce que 59% des recherches effectuées sur son moteur concernent des informations locales, il faudra optimiser son référencement local, surtout que cette tendance va s’accroitre avec la démocratisation du mobile.

Cela signifie que la localisation d’une entreprise fait désormais partie intégrante du SEO.
Dans le même ordre d’idée, la création et l’optimisation des fiches d’entreprises dans des annuaires locaux ne seront pas à prendre à la légère.

5. À l’ère des réseaux sociaux, ne pas être présent sur ceux-ci n’est désormais plus possible. C’est par ce biais qu’il sera possible de développer et fidéliser une audience.

Grâce aux réseaux sociaux, une entreprise pourra aller vers sa clientèle potentielle pour promouvoir ses contenus.
Si on pense de prime abord à Facebook et Twitter, il ne faut pas négliger Google+. D’après Kissmetrics, recruter 100 abonnés sur Google+ permet de faire un bond de 14,63% vers le haut dans le classement Google Search.

6. Google l’a toujours dit, le contenu est le roi, et cela le reste plus que jamais. Pour attirer une audience ciblée, il va donc s’agir de mettre en place une bonne stratégie de marketing par le contenu.

Une méthode simple et efficace sera de régulièrement créer du contenu pertinent par rapport à votre thématique.

Avec 70% des internautes qui affirment préférer découvrir une entreprise par des articles plus que par la publicité, le content marketing a de beaux jours devant lui.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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