Compute Engine : Google officialise son offre de serveurs de calcul en mode Cloud

Alors que Computer Engine était en phase de tests, Google officialise le lancement de son offre de serveurs dédiés au calcul en mode Cloud.

C’est ce mardi 3 décembre que Google a officialisé son offre Compute Engine, une offre en matière de serveurs dédiés au calcul en mode Cloud.

Avec un éventail de configurations s’étalant de 1 CPU virtuel, 0,6 Go de RAM et 3 To de disque maximum à 16 CPU virtuels, 104 Go de RAM et 10 To de disque. Cette officialisation est aussi l’occasion de revoir son barème de tarification à la baisse, histoire de contrecarrer l’offre similaire d’Amazon Web Services.

Concrètement, l’offre démarre avec la configuration « f1-micro », proposée à 0,021 dollar de l’heure, qui comprend 1 CPU virtuel, 0,6 Go de RAM, 3 To de disque maximum et une puissance non garantie. Pour ce qui est de l’offre « n1-highcpu-2 », facturée 0,146 dollar de l’heure, ce sont 2 CPU virtuels, 1,8 Go de RAM, 10 To de disque maximum qui sont proposés pour 5,5 unités de puissance.

Il est également possible d’opter pour des configurations à 4 CPU virtuels, par exemple à 0,292 dollar de l’heure pour 3,6 Go de RAM, 10 To de disque et 11 unités de puissance, ou à 8 CPU à 0,584 dollar de l’heure pour 7,2 Go de RAM, 10 To de disque et 22 unités de puissance.

Pour les plus gourmands en puissance de calcul, une offre à 16 CPU incluant 14,4 à 104 Go de RAM, est proposée entre 1,167 et 2,196 dollars de l’heure, mais uniquement pour du test pour le moment.

Il faut encore noter que l’espace disque est dorénavant décompté séparément, 0,04 dollar par gigaoctet et par mois, que la répartition de charge est facturée 0,028 dollar les 5 règles plus 0,009 dollar par Go traité, ou encore que les transferts de données vers internet sont comptés entre 0,08 et 0,21 dollar le Go.

Pour finir, il est à relever que Google offre un SLA de 99,95% et que le support de FreeBSD, Red Hat Linux, SUSE Linux Enterprise et toutes les distributions Linux basées sur un noyau classique sont supportés.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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