De nouveaux codes stylistiques pour la DS 5

La DS 5, premier modèle à cibler le marché européen, adopte de nouveaux codes stylistiques.

Ne l’appelé surtout pas Citroën vu que le cordon ombilical a officiellement été coupé en juin 2014. DS est désormais la marque premium de PSA. La Chine, avec la DS 5 LS et la DS 6 WR, a été le premier marché à profiter de la refonte de l’identité stylistique voulue par Thierry Metroz. Désormais, l’Europe est en point de mire avec la DS 5.

C’est à l’occasion du prochain Salon de Genève, début mars, que la « nouvelle » DS 5 va se dévoiler. Il ne va pas s’agir de découvrir une révolution, mais plutôt une évolution.

En effet, la nouvelle DS 5 hérite de la calandre évasée DS Wings validée sur les concepts Numéro 9 du salon de Pékin de 2012 et Wild Rubis de Shanghaï de 2013. Elle se caractérise par la bouche qui voit le monogramme DS remplacer les chevrons de Citroën, une verticalisation de la face avant qui lui donne plus de statuts, rehausser en cela par de nouvelles teintes de carrosserie. Elle se présente également avec des projecteurs directionnels qui associent les technologies xénon et LED, couplés à la fonction éclairage statique d’intersection.

Point faible de la version actuelle, l’ergonomie de la nouvelle DS 5 a évolué en intégrant un écran couleur tactile. Facilitant l’accès aux informations, il permet la duplication des applications de son smartphone et entraîne la disparition de douze boutons de la console centrale.

Parallèlement à cela, le niveau d’équipements de la DS 5 a été revu à la hausse, y compris pour le premier niveau de finition.

Cette nouvelle DS 5 sera livrable à partir du mois de juin prochain avec les dernières motorisations du groupe. Un HDI 180 associé à une boîte auto à 6 rapports et un économique THP 165 font par exemple partie de la gamme, tout comme une version THP 210 pour la fin de l’année.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentNASA : la sonde Dawn propose deux photos inédites de Cérès
Article suivantHTC : un One M8i remis au gout du jour ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here