Drones livreurs de colis : le scepticisme de la NASA

Alors qu’Amazon et Google font la course dans leur projet de drones livreurs de colis, la NASA affiche tout son scepticisme.

Que cela soit le projet « Prime Air » d’Amazon pu le projet « Project Wing » de Google, les livraisons de colis par drones sont devenues de réelles ambitions pour ces deux grands groupes, et pourquoi pas pour d’autres acteurs qui ne manqueront certainement pas à se déclarer.

Si les ambitions d’Amazon et Google semblent à priori légitimes, ces mêmes ambitions causent un gros scepticisme à la NASA. En effet, l’agence gouvernementale américaine planche depuis de nombreuses années sur le sujet et cherchant le moyen de réglementer la ménagerie aérienne représentée par tous les drones qui volent très près du sol.

Cette problématique a déjà fait ressortir de nombreux problèmes, comme les conditions météorologiques ou encore la régulation du trafic aérien des drones, comme l’empêchement des collisions entre appareils, les déviations malheureuses pouvant se terminer dans un immeuble, etc. sans oublier le respect du respect de l’espace aérien, notamment des zones interdites de survol.

À l’instar du contrôle aérien habituel pour les avions, il faudrait instaurer le même genre d’infrastructure pour les drones, mais avec un contact permanent avec les utilisateurs de drones.

Alors que les tests menés par Amazon et Google laissent à penser que la partie technique n’est pas insurmontable, reste à résoudre toute la problématique de la législation, mais maintenant aussi de la régulation du trafic des drones. Dès lors, on comprend nettement mieux le scepticisme affiché par la NASA.

Les projets américains de livraison par drones font tiquer la NASA
Les projets américains de livraison par drones font tiquer la NASA


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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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