E-M10 : Olympus complète sa gamme OM-D par un hybride

Une année après avoir sortir l’E-M5, Olympus sort un E-M10, un hybride au format reflex d’entrée de gamme pour compléter sa gamme OM-D.
Après l’E-M5, un appareil photo haut de gamme, Olympus sort régulièrement de nouveaux modèles pour compléter sa gamme OM-D vers le bas. Après l’E-M1 de milieu de gamme, c’est un E-M10 d’entrée de gamme qui est maintenant présentée.

Cet OM-D E-M10 se caractérise par un zoom plus compact (14-42 mm f/3,5-5,6), rétractable et motorisé, potentiellement moins qualitatif. Si, contrairement à l’E-M5 il embarque un flash, il se contente en contrepartie d’une stabilisation sur 3 axes au lieu de 5 et d’un boitier qui n’est plus tous temps.

Techniquement parlant, comme l’E-M5, il embarque un capteur Live MOS au format 4/3 de pouce de 16 millions de pixels, alors qu’il hérite du processeur TruePic VII de l’E-M1, ce qui permet à l’E-M10 de faire des clichés jusqu’à 25 600 ISO, ou à 8 images/sec en rafale, et même de proposer une mise au point rapide grâce au FASRT AF.

Son viseur en 800 x 600 pixels, 1,44 million de points, est également hérité de l’E-M5, mais sa réactivité a été améliorée.

Que cela soit pour le télécommander ou transférer des images, l’E-M10 embarque aussi une connectivité Wi-Fi.

Pour finir, il est prévu que l’Olympus OM-D E-M10 soit commercialisé en France à partir du mois de mars, au prix de 800 euros, ce qui est 200 euros de moins que l’E-M5 (1 000€).

Olympus OM-D E-M10 : un hybride au format reflex pour le grand public
Olympus OM-D E-M10 : un hybride au format reflex pour le grand public

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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