Environnement Électronique : de la domotique qui ne fait pas « acné murale »

Comme l’explique François Bérubé, copropriétaire de l’entreprise Environnement Électronique, « On s’assure qu’il n’y a pas trop d’acné murale ».

Du choix des films et de la musique selon les profils des utilisateurs à l’éclairage de la maison, en passant par les stores motorisés, la surveillance par caméra ou le déclenchement des appareils ménagers, Environnement Électronique peut pratiquement tout automatiser. Mais plutôt que de se dire spécialistes en domotique, « un terme galvaudé » selon François Bérubé, copropriétaire de l’entreprise montréalaise, il décrit les employés de son entreprise comme étant « des architectes des composantes électroniques ». Il préciser que « Nous, on est des intégrateurs de systèmes, on intègre les produits les uns avec les autres ».

Chez Environnement Électronique, il faut oublier les petits modules branchés dans la prise de courant pour éteindre les lumières. « On s’assure qu’il n’y a pas trop d’acné murale », résume François Bérubé.

C’est pour cette qualité qu’Environnement Électronique s’est récemment fait primer par le leader international en domotique : Lutron. Il s’agit bien évidemment d’une consécration les 25 employés de cette PME : « être le meilleur des meilleurs de cette industrie ».

Il est tout de même bon de préciser que l’offre d’Environnement Électronique n’est pas à la portée de toutes les bourses, qu’il s’agit de domotique haut de gamme. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter ses tarifs :

· De 4 000 à 100 000 dollars pour du contrôle d’éclairage
· De 500 à 1 500 dollars par fenêtre pour des stores motorisés
· De 4 000 à 30 000 dollars pour la distribution de signal vidéo
· À partir de 500 dollars pour la gestion de la température
· De 500 à plusieurs dizaines de milliers de dollars pour un système audio

De fait, les projets d’Environnement Électronique se calculent généralement en centaines de milliers de dollars, voir en millions de dollars dans certains cas. La société réalise annuellement une quarantaine de projets d’envergure pour un chiffre d’affaires « entre 5 et 8 millions ».

Le secret d’Environnement Électronique est que le client ne se doute en général jamais de toute l’infrastructure de fils, de capteurs et de contrôleurs que son logement abrite. Tout doit être très discret, se noyer à la texture des murs. Après avoir établi les plans, la société recrute ses propres sous-traitants pour mener le chantier à terme.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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