Est-ce que le Nexus 6 vaut la peine d’être acheté ?

Alors que les Nexus 4 et 5 faisaient valoir d’indéniables arguments à même de séduire les acheteurs, qu’en est-il du Nexus 6 ?

Les Nexus 4 et 5 faisaient valoir d’indéniables arguments à même de séduire les acheteurs. Qu’en est-il du Nexus 6 qui ne semble à priori pas cibler la même clientèle ?

Alors que les Nexus 4 et 5 faisaient respectivement 4,7 et 5 pouces, le Nexus 6 est doté d’un écran 6 pouces, une taille qui classe ce smartphone dans la catégorie des phablettes. Cette taille pourrait d’ailleurs être rébarbative pour certains utilisateurs potentiels qui risquent de le trouver trop grand.

Avec son écran Quad HD de 2 560 x 1 440 pixels, son processeur Qualcomm SnapDragon 805 cadencé à 2,7 GHz, ses 3 Go de RAM, son appareil photo de 13 millions de pixels avec une ouverture à F/2.0, de la vidéo 4K, le Nexus 6 possède tous les arguments d’une bête de course.
Face aux Moto X de Motorola, iPhone 6 Plus d’Apple ou encore au Ascend Mate 7 de Huawei, le Nexus 6 fait-tout en légèrement mieux, mais sans véritablement se démarquer non plus.

Le gros point négatif du Nexus 6 est son design. Il mesure par exemple 2 centimètres de plus que l’Ascend Mate 7, un autre smartphone qui dispose également d’une dalle de 6 pouces. Il est également lourd (184 grammes) et épais (10,06 mm).

L’autre point négatif est son prix. Si 599 euros semble encore raisonnable par rapport aux appareils Samsung et Apple haut de gamme, il n’en demeure pas moins que Google a abandonné la stratégie qualité/prix qui avait donné un indéniable argument marketing aux Nexus 4 et Nexus 5.

Au final, sans décrier le Nexus 6, le dernier smartphone de Google semble tout de même trop cher et trop gros par rapport à d’autres produits concurrents.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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