Et si on imaginait une vie extraterrestre sans besoin d’eau ?

On imagine pour le moment que la vie ne peut exister qu’en présence d’eau à l’état liquide. Et si ce besoin n’était pas réellement nécessaire pour une vie extraterrestre ?

À l’heure actuelle, les exobiologistes, ces spécialistes de la vie extraterrestre, se passionnent pour les planètes situées dans la fameuse « zone habitable », une zone ni trop chaude, ni trop froide, où l’eau pourrait exister à l’état liquide. Actuellement, on n’imagine en effet pas que la vie puisse exister sans eau liquide.

Une équipe de chercheurs de l’université Cornell vient de remettre en doute ce postulat en publiant les résultats de ses travaux dans la revue Science Advances. Leur idée de départ est simplement la question : et si la vie pouvait exister sans eau liquide ?

Pour leurs travaux, ils se sont appuyés sur Titan, une lune géante de Saturne qui possède des lacs et des océans de méthane liquide alors que sa température moyenne est de -179°C. C’est ainsi que ces scientifiques ont théorisé une cellule vivante non pas basée sur l’eau, mais sur le méthane.

La conclusion de leur étude est que cette cellule vivante basée sur le méthane pourrait être aussi stable et flexible qu’une cellule à la base de la vie terrestre. Les chercheurs ont imaginé une membrane cellulaire composée d’azote qui ne souffrirait pas du climat très froid de Titan.

Cette théorie n’est bien évidemment qu’une théorie pour le moment. Il s’agit maintenant de démontrer que c’est possible, que cela existe bel et bien. Mais une chose est d’ores et déjà certaine, « ce premier modèle de vie tel qu’on ne la connaît pas » fait déjà rêver toute la communauté scientifique.

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Titan et les anneaux de Saturne (photo réelle de la sonde Cassini).

 

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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