Facebook veut en finir avec les canulars et autres fausses informations

Dans le but de préserver son image de réseau social sérieux, Facebook annonce son intention d’en finir avec les canulars (hoax) et autres fausses informations.

Certains contenus peuvent susciter beaucoup de réactions d’amis qui signalent à celui qui les a publiés qu’il s’agit d’une information bidon. Après s’être fait avoir, les gens qui les ont partagés décident souvent de supprimer leur publication. C’est en expliquant cela que Facebook affirme que « Les gens nous disent qu’ils veulent voir moins d’histoires qui sont des hoax ou des informations trompeuses ».

Pour trier le vrai du faux dans les fils d’actualités, Facebook annonce que utilisateurs pourront désormais signaler les contenus renvoyant vers de fausses informations. Plus un article sera dénoncé de cette manière, moins souvent il apparaitra dans les fils d’actualités des utilisateurs.

Citant des exemples tels que « Cliquez ici pour gagner votre approvisionnement en café pour toute votre vie » ou « Un homme voit un dinosaure lors d’une randonnée dans l’Utah », le réseau social indique que la mention « De nombreux utilisateurs de Facebook ont signalé que cet article contient de fausses informations » pourra désormais apparaître.

Facebook précise que les contenus signalés ne seront pas retirés, simplement que leur apparition sera réduite dans les fils d’actualité des utilisateurs. Le réseau social annonce d’ailleurs clairement : « Nous ne retirons pas les histoires que les gens signalent comme fausses, et nous n’examinons pas le contenu pour déterminer son exactitude ».

Alors que les contenus satiriques pourraient être la victime collatérale de cette mesure, Facebook précise que ses tests ont montré « que les gens ont tendance à ne pas signaler les contenus satiriques se voulant humoristiques », « ceux-ci ne devraient pas être affectés par cette mise à jour ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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