Firefox OS : la french touch en plus

Alors que la Fondation Mozilla est l’une des attractions du MWC 2014 avec son système d’exploitation Firefox OS, il est bon de relever la french touch apportée par une équipe de développement parisienne.

Alors que le concept de Firefox OS a été lancé il y a un an au Mobile World Congress de Barcelone, la Fondation Mozilla est présent à cet événement cette année avec sept nouveaux modèles d’entrée de gamme. Si tout le monde parle du produit fini, il est bon de revenir dans les coulisses du système d’exploitation.

L’aventure Firefox OS débute en effet en 2011par les efforts d’Andreas Gal. Cet ingénieur tente de convaincre la direction de la Fondation de développer son propre système d’exploitation pour mobiles pour contrer le duopole Android-iOS. C’est à partir là que, le 25 juillet 2011, Andres Gal crée un dossier sur la plateforme des développeurs de Mozilla pour y publier un premier « read me » qui annonce le prochain système d’exploitation mobile.

Initialement baptisé Boot to Gecko, le projet sera renommé en Firefox OS. C’est ainsi que le système d’exploitation a pu être présenté en février 2013, avant que le premier smartphone soit lancé quelques mois plus tard.

S’il est difficile de préciser combien de personnes ont travaillé sur Firefox OS, il faut savoir que ce sont les ingénieurs français de Mozilla, une cinquantaine de personnes basées à Paris, qui ont principalement développé toute l’interface utilisateur, un french touch non négligeable au final.

La fondation Mozilla vante son système d'exploitation, en grande partie développé dans ses bureaux parisiens.
Firefox OS, le système mobile (presque) made in France

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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