Fleur Pellerin : une charte pour priver les sites de piratage des revenus publicitaires

Faute de pouvoir bloquer efficacement les sites de piratages, Fleur Pellerin propose une charte pour couper les vivres à ces sites, c’est-à-dire les priver de revenus publicitaires.

Pour combattre les sites de piratages, Fleur Pellerin, la ministre de la Culture, a décidé de s’attaquer à leur financement. C’est en proposant une charte des bonnes pratiques en matière de publicité qu’elle compte priver les sites de piratage des revenus liés à la publicité.

C’est ce lundi 23 mars que cette charte a été signée par des professionnels de la publicité et des annonceurs, c’est-à-dire par les annonceurs représentés par l’UDA, les agences médias représentées par l’UDECAM, les régies publicitaires représentées par le SRI, les acteurs de la communication digitale représentés par l’IAB, mais aussi les ayants droit, l’ALPA, le SNE, le SELL, le SNJV, la SACEM, la SCPP et la SPPF.

Cette charte a donc pour but d’« assécher, à terme, les ressources financières des sites pirates », explique la ministre de la Culture dans un communiqué afin de mettre sérieusement à mal les recettes publicitaires des sites.

Cette charte prévoit notamment la mise en œuvre d’« engagements concrets », par exemple « le partage des informations pour identifier les sites pirates » et « la poursuite des démarches de sensibilisation et d’éducation contre les activités illicites proposées par certains sites ». Les signataires de cette charte s’engagent aussi, dans un second temps, à « mettre en œuvre une gouvernance paritaire pour rendre la démarche pérenne et dynamique ».

Après s’être attaquée à la publicité, Fleur Pellerin veut aussi s’en prendre aux professionnels du paiement en ligne, toujours pour lutter contre les sites de piratage.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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