Forfaits mobiles : le Canada plus cher que l’Europe

S’il est habituellement estimé que la téléphonie mobile est meilleure marché en Amérique du Nord comparativement à l’Europe, ce n’est pas le cas du Canada.

Comme le relève la dernière étude, le Wall Communications, les prix des télécommunications ont baissé au Canada au cours des cinq dernières années. Malgré cela, la téléphonie au Canada demeure toujours plus chère qu’en Europe.

Par exemple, les services de téléphone sans fil de niveau 2 comprenant 450 minutes d’appels, la boîte vocale et l’afficheur, 300 textos par mois, sont passés de 53,49 dollars canadiens en 2010 à 45,26 dollars en 2014. Comparativement, la même offre en France s’élève à 37,55 dollars, ou à 41,17 dollars au Royaume-Uni.

Il en va de même pour les services de niveau 3 comprenant 1200 minutes d’appels, toutes les fonctions, 300 textos et 1 Go de données par mois, qui s’établit à 79,69 dollars alors que les mêmes prestations sont proposées à 63,68 dollars en France et à 72,14 dollars au Royaume-Uni.

Si les Canadiens paient plus que les Européens pour le mobile, il en va de même pour la télévision numérique de base, le téléphone filaire, le service sans fil mobile et internet à large bande qui est proposé en moyenne à 181,70 dollars au Canada contre 93,21 dollars en France et 101,52 dollars au Royaume-Uni.

Il faut préciser que tous les tarifs sont exprimés en dollars canadiens rajustés à la parité du pouvoir d’achat. ?

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Forfaits mobiles : plus chers au Canada qu’en Europe

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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