Free : +420 000 clients mobiles au premier trimestre

Le malheur des uns fait le bonheur des autres, c’est ainsi que Free a été l’opérateur qui a le plus profité du flottement chez Numericable-SFR.

Suite à la reprise de SFR par Numericable, il existe un certain flottement au sein du deuxième opérateur français. C’est dans ce contexte qu’Oddo Securities annonce que pas moins de 444 000 abonnés, dont 300 000 forfaits, ont quitté l’opérateur au premier trimestre.

Le malheur des uns fait le bonheur des autres, ce sont les autres opérateurs qui ont profité de cette aubaine. Celui qui en a le mieux profité, c’est Free. Le dernier venu a en effet gagné 420 000 clients mobiles sur la période. Avec +164 000 et +146 000 forfaits, Orange et Bouygues Telecom en profitent respectivement aussi.

« SFR nourrit tous les opérateurs », résume l’un des acteurs. Selon lui, « les clients vont chez Bouygues Telecom et Orange pour la qualité de réseau, et chez Free pour le prix ».

Oddo Securities relève aussi que le revenu par abonné mobile s’est légèrement redressé chez Free alors qu’il avait atteint son plus bas à 13 euros, alors qu’il a reculé chez Orange et chez Bouygues Telecom, respectivement de 6 et de 5,4 %. Cela démontrerait que la tension sur les prix n’est pas encore terminée. De son côté, Numericable-SFR a réussi à maintenir son ARPU.

Dans le fixe, le constat est le même. SFR a perdu 57 000 abonnés alors qu’Orange en a gagné 67 000, Bouygues Telecom 96 000 et Free 77 000.

C’est ainsi qu’Oddo souligne que Free est celui qui « bénéficie le plus de la faiblesse de SFR ».

Free, Bouygues et Orange profitent du flottement chez Numericable-SFR.
Free, Bouygues et Orange profitent du flottement chez Numericable-SFR.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentXbox One vs PS4 : Microsoft fait mieux que Sony en avril aux États-Unis
Article suivantCorrection d’orbite réussie pour l’ISS

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here