Free a tenu son engagement de couvrir 75% de la population métropolitaine

En couvrant 78% de la population métropolitaine française, Free a tenu son engagement de couvrir 75% de la population.

En octroyant la licence 3G à Free en 2010, l’ARCEP lui avait donné pour mission de couvrir 75% de la population avant le 12 janvier 2015. Pour vérifier si l’objectif avait été atteint, le gendarme des télécoms a lancé des tests.

Comme le confirme un communiqué de presse, « La couverture du réseau 3G de Free Mobile a été notamment vérifiée au travers d’une campagne de mesures qui s’est déroulée entre le 29 janvier et le 2 mars 2015. Plus de 40 000 mesures ont été effectuées avec des terminaux dont l’accès aux réseaux 2G et 4G ainsi qu’au réseau 3G d’autres opérateurs était désactivé. Il ressort des vérifications effectuées que Free Mobile a respecté son obligation ».

En fait, la couverture actuelle de Free avec son propre réseau est désormais de 78% de la population métropolitaine française.

À l’occasion de ce communiqué, l’ARCEP a aussi mis en ligne son rapport sur la « Mesure de la couverture en propre du réseau d’un opérateur mobile », un document qui explique la méthodologie appliquée pour les tests et, surtout, savoir où les audits ont été réalisés. « 20 zones de France métropolitaine tirées au hasard par l’ARCEP » ont ainsi été testées, seul le Sud-Ouest n’a pas été évalué.

Ces tests ont permis de vérifier la couverture 3G de Free, mais aussi, et surtout son accessibilité. Les conclusions à ce sujet sont d’ailleurs bonnes vu que le document dit : « L’étude montre que la fiabilité de la carte de couverture théorique de Free Mobile est de 96,9%, ce qui est supérieur au taux de 95% qui est réglementairement attendu ».

De son côté, dans un communiqué de presse, Free se félicite d’avoir réussi à atteindre ses objectifs. L’opérateur précise aussi qu’il va poursuivre à investir afin de pouvoir couvrir 90% de la population en janvier 2018 et « environ 60% de la population en 4G fin 2015 ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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