G 310 R : BMW annonce un roadster de petite cylindrée pour les débutants

Pas besoin d’être un motard confirmé pour piloter la nouvelle G 310 R de BMW. Un permis A2 suffit.

Une moto de moins de 500 cm3 peut sembler incongrue de la part de BMW. C’est pourtant la nouvelle machine qu’annonce la marque bavaroise. En fait, cela ne semble pas si illogique que cela.

Pour preuve, KTM a eu exactement la même idée dans le but de conquérir le marché indien. Justement, la cible de cette G 310 R est aussi l’Inde vu que BMW s’est associé à TVS Motor Compagny, un constructeur local, en 2013 et que cette nouvelle moto est justement conçue pour ce marché en premier lieu.

Un roadster de petite cylindrée inspiré du gros roadster sportif S 1000 R

Petite cylindrée ne signifie pas pour autant que la G 310 R n’est pas à la hauteur, loin de là. En effet, pas de technologie au rabais avec un style inspiré du gros roadster sportif S 1000 R, un bloc monocylindre avec une culasse qui pivote de 180°, une culasse à 4 soupapes et un refroidissement liquide, soit un moteur développant 34 ch à 9 500 tr/mn et 28 Nm de couple maxi à 7 500 tr/mn, pour une cylindrée de 313 cm3.

La partie cycle a droit à une fourche inversée, ainsi qu’un système de freinage incluant l’ABS.

Une G 310 R idéale pour les débutants

Avec sa puissance (34 ch) et son faible poids (158,8 kg), la G 310 R répond aux critères du permis A2, ce qui signifie que cette moto pourrait parfaitement séduire les motards débutants, d’autant plus qu’elle affiche une hauteur de selle réduite (785 mm).

Alors que sa commercialisation est annoncée pour le printemps prochain, on ne connait par contre pas encore son prix.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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