Google : 170 000 demandes de droit à l’oubli, dont 50 000 de la France

Google annonce avoir reçu 170 000 demandes de suppression de résultats de recherche en vertu du droit à l’oubli, dont 50 000 de la France.

C’est sur BFM Business que Nick Leeder, directeur général de Google France, a annoncé que le groupe américain a jusqu’à présent reçu environ 170 000 demandes de suppression de résultats de recherche en vertu du droit à l’oubli. Il précise qu’à peu près 30% de ces demandes émanent de la France soit environ 50 000 demandes.

Nick Leeder a profité de l’occasion pour déclarer qu’« Il y a des cas très simples dans lesquels il faut absolument supprimer les liens, tandis que d’autres cas sont rejetés. Entre les deux, il y a des cas qui sont assez complexes… ». Il explique : « On est dans la position du juge, il y a des cas qui ne sont pas clairs. On parle avec beaucoup d’acteurs pour trouver les bonnes règles, pour trouver un dispositif qui soit plus solide ».

Pour ceux et celles qui ne le savent pas encore, il est bon de rappeler que le droit à l’oubli sur internet a été accordé aux internautes par la Cour de justice européenne. Via un formulaire en ligne mis à disposition par Google, chacun peut réclamer la suppression de résultats de recherche le concernant auprès du géant américain de l’internet.

Tout n’est pas systématiquement supprimé. Chaque demande est examinée selon différents critères, notamment s’il s’agit d’informations personnelles avec des données périmées pu inexactes.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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