Google traduction : Google travaille aussi sur une solution en temps réel

Alors que Microsoft a marqué les esprits avec son Skype Translator, Google ne compte pas rester en reste en travaillant également sur la traduction vocale en temps réel.

Skype Translator a marqué les esprits en permettant à des utilisateurs ne parlant pas la même langue de converser en visioconférence. Microsoft propose d’ailleurs une version bêta depuis mi-décembre, une version qui permet la traduction vocale en temps réel entre l’anglais et l’espagnol, en attendant d’autres langues.

D’après une information publiée par le New York Times, Google plancherait également sur une solution de traduction en temps réel. Cette fonctionnalité pourrait arriver par le biais d’une mise à jour de son application de traduction pour Android.

Cette application va pouvoir détecter et reconnaître automatiquement si quelqu’un parle dans une langue « populaire » pour proposer une traduction texte en temps réel. Par « populaire », il faut à priori comprendre les langues usuelles que sont l’anglais, l’espagnol, le français, l’allemand voire le chinois.

Dans la mesure où l’application permet déjà d’écrire, de parler ou de prendre une photo d’un texte à traduire, la réelle nouveauté est l’apport du temps réel.

À l’heure actuelle, Google revendique plus de 100 millions d’installations de son application de traduction sur Android et 500 millions d’utilisateurs actifs par mois pour son service de traduction à travers l’ensemble des plateformes. Il est à préciser qu’aucun calendrier précis n’est évoqué.

Il faut encore ajouter que le New York Times évoque également l’annonce par Google d’un service qui permettrait d’utiliser la caméra d’un smartphone pour traduire des signes étrangers, une conséquence directe du rachat de Quest Visual par la firme de Mountain View.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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