Grimper des mûrs comme Spider-Man ? Scientifiquement impossible !

Alors que les chercheurs tentent de rendre réelle la fiction, certaines choses sont impossibles à réaliser. C’est notamment le cas de la faculté de pouvoir marcher à la verticale comme Spider-Man.

À l’instar de la téléportation ou de l’hoverboard, des chercheurs tentent de rendre réels des concepts imaginés dans des films ou des romans. C’est ainsi qu’avec le temps, la fiction devient peu à peu réalité. On pourrait ainsi croire que, tôt ou tard, il sera possible de réaliser tout ce qui a été imaginé. En fait non.

Des chercheurs ont démontré scientifiquement qu’il est impossible qu’un être humain puisse marcher à la verticale comme Spider-Man. Après avoir déterminé ce qui permet aux geckos (des petits lézards) de marcher à la verticale ou sur un plafond en étant les animaux les plus lourds à pouvoir le faire, ils sont arrivés à la conclusion qu’il faudrait qu’une fixation adhésive recouvre 40% du corps d’une personne pour qu’elle puisse en faire autant.

« Si un homme voulait par exemple se déplacer sur un mur comme le font les geckos, il lui faudrait des chaussures adhésives de taille 145 », explique Walter Federle, du Département de zoologie de Cambridge (Royaume-Uni). L’étude expliquant cela a été publiée dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

En fait, les scientifiques expliquent qu’un animal devrait faire évoluer sa morphologie d’une manière impossible s’il était plus grand que le gecko. « Lorsque la taille des animaux augmente, la proportion de la surface de leur corps par rapport à leur volume diminue ». Par exemple, une petite mite utilise environ 200 fois moins de surface de leur corps qu’un gecko pour marcher sur des murs et plafonds. À l’opposé, un animal plus grand devrait en utiliser beaucoup plus. En clair, Spider-Man restera scientifiquement de la fiction !

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentEst-ce que la loi numérique va passer la rampe ?
Article suivantA peine dévoilée, la nouvelle Mercedes Classe E est déjà proposée à la vente

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here