Grosse frayeur à l’atterrissage pour un Airbus A320

[VIDÉO] Suite à son atterrissage raté, seulement 23 passagers d’un Airbus A320 d’Air Canada ont été blessés, ce qui est un miracle vu les circonstances.

C’est dimanche, à Halifax, qu’un Airbus A320 de la compagnie aérienne Air Canada a raté son atterrissage à 00h43 (03h43 GMT). Dans sa phase d’approche de la piste, l’avion est descendu trop rapidement, avec une visibilité réduite par une tempête de neige et « a heurté un réseau d’antennes situées à 350 mètres avant le début de la piste d’atterrissage », a expliqué Mike Cunningham, enquêteur du Bureau de la sécurité des transports (BST).

Ce choc avec le réseau d’antennes a provoqué « des dommages importants à l’avion », « le train d’atterrissage principal a été arraché », a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse.
L’avion s’est donc ensuite posé sur le ventre, a glissé sur 300 mètres, un de ses deux moteurs a été arraché de son aile droite avant que l’avion s’immobilise. L’autre moteur, très endommagé, était toujours attaché alors que le nez de l’appareil a aussi été arraché.

En provenance de Toronto, cet Airbus A320 transportait 133 passagers et 5 membres d’équipage. Tout le monde a été évacué par les toboggans de sécurité. Le bilan est de 23 blessés, dont un seul qui restait encore hospitalisé dimanche soir, ce qui est un véritable miracle vu les circonstances.

Les enquêteurs du BST ont indiqué que les boîtes noires ont été récupérées pour analyses. Dès lundi, des experts français du Bureau enquête accident (BEA) et des représentants du constructeur aéronautique Airbus vont assister les enquêteurs du BST.

« Ils ont été très chanceux de s’en tirer », a commenté Daphné Booth, une enquêtrice du BST.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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