HitchBot : un robot autostoppeur pour comprendre la réaction des gens

Afin d’expérimenter la réaction humaine face à la robotique, deux chercheurs ont conçu HitchBot, un petit robot qui traversera le Canada comme un autostoppeur.

Avec ses bottes rouges, HitchBot est un petit robot grand comme un enfant de six ans. Conçu par deux professeurs de communication, sa mission sera d’expérimenter la réaction humaine face à la robotique en tentant de travers le Canada en autostop.

Pour parcourir son périple de 6 000 kilomètres, HitchBot sera placé sur le bord d’une route à Halifax, le bras et le pouce levé, avec l’intention de se rendre à Victoria. Ce sera au grès des rencontres avec les automobilistes qu’il va pouvoir voyager, mais aussi être rechargé grâce à leur allume-cigare.

Il est évident que la réussite du voyage de HitchBot repose sur la gentillesse et la générosité des automobilistes, ce qui sera un indicateur de leur perception des robots dans un espace ouvert. Alors que la question souvent posée est de savoir si l’humain peut faire confiance aux robots, ce projet vise à répondre à la question opposée, celle de savoir si un robot peut faire confiance à un humain.

Il faut encore préciser que HitchBot, grâce à sa base de données, peut interagir et réagir sur n’importe quel sujet, ce qui signifie qu’il peut parler aux automobilistes qui le prendront en charge.

Équipé d’une caméra embarquée et d’une connexion 3G, HitchBot pourra poster directement des vidéos sur son site internet. Alors que le petit robot dispose également d’un compte Twitter, il est bon de préciser qu’il ne parle malheureusement pas encore le français.

Un robot autostoppeur va traverser le Canada
Un robot autostoppeur va traverser le Canada

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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