HTC One Max : que penser de la version XXL du HTC One ?

En empruntant le nom et l’allure du HTC One, le HTC One Max prolonge la gamme vers le marché des écrans XXL avec son écran Full HD de 5,9 pouces. Mais que penser de cette première phablette signée HTC ?

Si le HTC One Max semble dérivé du HTC One, tout n’est pas vrai dans les faits. Le nom, le design sont bel et bien similaires, mais le One Max gagne par exemple un port microSD et un lecteur d’empreintes digitales, mais son capteur UltraPixel de 4 mégapixels perd son stabilisateur d’image optique, ou le chipset reste un Qualcomm SnapDragon 600 cadencé à 1,7 GHz alors qu’un S800 est disponible sur le One. Bref, tout n’est pas identique…

S’il possède une finition impeccable, le HTC One Max souffre de sa taille, au niveau de sa prise en main, mais aussi de son poids. 216 grammes n’est en effet pas toujours commode à manipuler. A contrario, son la taille de son écran au contraste de 1500:1 à la luminosité de 500 cd/m² est un régal, même s’il n’est pas forcément exceptionnel.

Il ne faut pas oublier de préciser que cette phablette est équipée de la 3G, du Wi-Fi, de la 4G et du NFC.

Au niveau utilisation, Android 4.3 associé Sense 5.5 gagne en efficacité, même s’il est moins ripoliné Android tout seul, apporte une personnalisation étendue du téléphone et propose des raccourcis pratiques au quotidien. Il faut ajouter BlinkFeed, un agrégateur de sites (flux RSS) et de réseaux sociaux, HTC Scribe ou encore la refonte de Video Highlights.

Pour finir, avantagé par sa taille, le HTC One Max embarque une batterie de 3300 mAh, de quoi tenir plus d’une journée sans problème en usage normal.

En conclusion, hormis sa taille et son poids, le HTC One Max est une phablette de qualité. Après, comparativement au Galaxy Note 3 par exemple, c’est aussi une question de goût personnel.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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