Huawei : toujours pas d’internet haut débit en Australie

C’est depuis 2012 que Huawei tente d’entrer sur le marché australien de l’internet à haut débit en Australie. Une décision gouvernementale, sur fond d’espionnage, bloque toujours la situation.

C’est parce que le géant chinois des télécommunications Huawei a été accusé par les États-Unis d’avoir pratiqué de l’espionnage pour le copte de Pékin que le gouvernement australien a interdit son entrée sur le marché australien de l’internet à haut débit. En lutte de 2012 pour tenter d’infléchir cette décision, Huawei vient de se faire signifier un nouveau rejet.

Ce mardi, le gouvernement australien a annoncé que Huawei resterait interdit d’entrée sur le marché australien de l’internet à haut débit, et cela malgré l’intense campagne de lobbying menée dans les coulisses de Canberra.

Interdit en 2012 lors du dépôt d’une offre pour le déploiement du réseau australien d’internet à bande large (NBN), par crainte des risques d’attaques informatiques, cette interdiction reste d’actualité malgré la nomination d’un nouveau ministre de la Justice. Le gouvernement précise également ne vouloir faire aucun commentaire sur la nature des informations fournies par les services de renseignement.

Cette annonce est une véritable déconvenue économique pour le géant chinois des télécommunications, surtout que le gouvernement australien vient d’annoncer une réduction du coût de déploiement du réseau à haut débit de 20 milliards d’euros, ce aurait certainement pu créer une opportunité commerciale pour Huawei.

Il faut préciser que la même interdiction existe aux États-Unis où le Congrès américain a demandé que Huawei soit exclu des contrats publics en raison des mêmes risques d’espionnage au profit de la Chine.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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