Il faudra payer 36 790 euros pour une e-Golf

La célèbre Golf de Volkswagen se décline en une version électrique, l’e-Golf, une voiture pour laquelle il faudra débourser 36 790 euros.

À l’instar des Golf, l’e-Golf est une véritable Golf comme les photos ce la voiture électrique signée Volkswagen le montre, même si une optimisation aérodynamique a été faite, que ses diodes en C à l’avant la différencie, ou encore que sa calandre est pleine.

Équipée d’un moteur de 115 chevaux (85 kW) proposant un couple instantané de 270 Nm, réduisible à 75 ch/175 Nm sur la simple pression d’un bouton pour activer le mode « Eco+ », cette e-Golf est capable de passer de 0 à 60 km/h en 4,2 secondes et de rouler à une vitesse maximale de 140 km/h.

Grâce à ses batteries lithium-ion de 24,2 kWh, son autonomie est de 190 kilomètres pour une charge avec une consommation de 12,7 kWh/100 km. Il faut compter 13 heures de recharge sur une prise classique, 8 heures sur une borne à domicile « Wallbox ».

Reprenant le niveau Confortline, l’équipement de l’e-Golf est plutôt riche avec notamment 7 airbags, radar AV/AR, phares à diodes, détecteur de fatigue, climatisation auto bizone, volant cuir, régulateur de vitesse, écran tactile 8 pouces, GPS Europe, système audio 8 Haut-parleurs 20W, vitres arrière surteintées, mais aussi une application pour téléphone mobile permettant une programmation à distance des horaires de charge, de la température du véhicule ou pour la consultation de la charge.

Alors que son prix initial est de 36 790 euros, son prix est abaissé à 30 490 euros moyennant le bonus de 6 300 euros appliqué en France.

Volkswagen e-Golf 2014 : la compacte électrique disponible à 36.790 euros
Volkswagen e-Golf 2014 : la compacte électrique disponible à 36.790 euros

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentmiCoach Fit Smart : un bracelet connecté signé Adidas
Article suivantAchats in-app : Apple ne veut pas être seul à payer !

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here