iPhone 5 : un smartphone cache trois modèles différents !

À cause de la 4G, l’iPhone 5 sera décliné en 3 versions différentes, en fonction de la région géographique et surtout pour le support de la 4G.

Apple propose premièrement iPhone 5, version A1428. Ce modèle est compatible avec les réseaux 4G LTE de l’opérateur américain AT&T et plusieurs opérateurs canadiens, mais avec presque d’autres dans le monde.

L’iPhone 5, version A129 CDMA, sera compatible avec les réseaux 4G de deux autres opérateurs américains que sont Verizon et Sprint. Il est également compatible avec l’opérateur KDDI au Japon.

Pour le reste du monde, dont la France, cela sera l’iPhone 5, version A129 GSM, qui sera commercialisé. Il supportera la 3G et la4G… mais pas forcément ! En effet, ce modèle ne fonctionnera pas sur les bandes de fréquences 800 MHz et 2,6 GHz des réseaux 4G actuellement déployés par les grands opérateurs européens !

L’iPhone 5 risque donc de ne pas être 4G de sitôt en France, même lorsque les réseaux seront activés en début d’année prochaine. Les opérateurs vont en revanche profiter de l’arrivée de l’iPhone 5 pour promouvoir la dernière déclinaison de leurs réseaux 3G, appelée H+, qui porte les débits théoriques à 42 Mbits/s. « La plupart des opérateurs qui déploient du LTE devront attendre la prochaine génération de l’appareil pour offrir des services 4G sur iPhone », commente GigaOM.

La mince lueur d’espoir qui subsiste avec « certains opérateurs, comme Bouygues Telecom, qui testent un réseau sur la bande 3 (1800 MHz), compatible avec l’iPhone 5 », précise iGeneration. Une consultation a été ouverte dans ce sens à la fin juillet par l’ARCEP, le régulateur français des télécoms.

En attendant, il faudra tout de même attendre le 21 septembre pour voir débarquer l’iPhone 5 chez normalement tous les opérateurs de l’Hexagone.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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