Kadjar : Renault comble une lacune dans sa gamme

Avec le Kadjar, Renault propose désormais un crossover familial et comble ainsi une lacune dans sa gamme.

Renault comme une lacune de sa gamme avec le Kadjar, son nouveau crossover familial. Très réussi par le style, ce modèle pourrait être un coup de maître dès le coup d’essai.

Pour réussir, Renault a su puiser chez Nissan ce qui lui manquait en affirmant ouvertement que « Le Kadjar emprunte 60% de ses composants au Nissan Qashqai, mais les parties visibles sont à 95% originales ».

Dès lors, qu’est-ce que le Kadjar propose de plus que le Qashqai ? Toute la technique est identique à celle du japonais, ce qui signifie que c’est avant tout l’apparence qui change.

Le Kadjar séduira certainement un large public par le simple fait qu’il emprunte beaucoup de ses traits à la Clio et au Captur, des modèles qui rencontrent un joli succès. Le losange enserré de la calandre, les arêtes de capot prolongeant les montants du pare-brise et donnant une visibilité appréciable, les virgules de protection sur les portes et le bossage de hayon sont autant de signes de reconnaissance.

La même remarque s’applique au niveau de l’habitacle. On notera tout de même la présence de trop de composants, ce qui complique inutilement un dessin certes agréable.

Le siège de droite se rabat pour former tablette avec son dossier à l’horizontale ou loger des objets longs. Les dossiers de banquette arrière basculent aisément (Easy Brak) et les deux cache-bagages au fond du coffre peuvent recevoir le tendelet démonté ou se disposer afin de compartimenter la charge. La contenance peut passer de 472 à 1478 litres. De nombreux rangements sont prévus (30 l), mais aucun n’est réfrigéré.

Malgré le vaste toit vitré fixe de 1,4 m2, l’habitacle apparaît néanmoins sombre.

Sous le capot du Kadjar, Renault propose des dCi diesel 1,4 l et 1,6 l de respectivement 110 et 130 ch. Le premier est promis à un bel avenir, car il passe sous la barre des 100 g de CO2 avec une consommation de 3,8 l, que ce soit avec la boîte mécanique 6 vitesses ou le double embrayage robotisé. La seconde proposition cadre cependant mieux avec la vocation du Kadjar. La version dCi 130 sera la seule disponible au choix en traction et en 4×4. Un minuscule 1,2 l essence est également proposé avec une puissance de 130 ch.

Sur les roues très glissantes, un coupleur permet d’envoyer 50% du couple à l’arrière et se désactive au-dessus de 40 km/h. En mode Auto, le système gère tout seul une répartition variable en fonction des paramètres d’adhérence envoyés par les roues.

Au final, ce Kadjar semble avoir tout pour plaire.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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