Kepler : la NASA annonce la découverte de 100 nouvelles exoplanètes

Réparé, le télescope Kepler fonctionne mieux qu’avant. Il a permis à la NASA de découvrir 100 nouvelles exoplanètes.

Cela fait maintenant plus de vingt ans que les astronomes ont les yeux tournés vers l’espace dans le but de découvrir des exoplanètes. Pourquoi un tel intérêt ? Parce qu’il s’agit de planètes qui pourraient être semblables aux planètes de notre système solaire, mais dans d’autres systèmes solaires que le nôtre.

Dans cette chasse aux exoplanètes, les scientifiques peuvent compter sur le télescope Kepler. Malheureusement, celui-ci a dû récemment faire face à un problème technique. Rien de véritablement grave vu qu’il est désormais réparé. Mieux, dans sa nouvelle version K2, il est encore plus performant qu’avant.

Grâce aux améliorations qu’il a reçues, Kepler a permis la découverte de 100 nouvelles exoplanètes. Comme l’explique la NASA, ces nouvelles exoplanètes sont très différentes de celles qui avaient été précédemment observées par le télescope. Il est notamment capable d’apercevoir de nouveaux types de planètes, c’est ce qui a par exemple permis de découvrir plusieurs exoplanètes dans un même système solaire, des astres qui orbitent autour d’étoiles plus chaudes et plus brillantes que notre soleil.

Ce n’est pas tout. Kepler a aussi repéré trois planètes plus grosses que la Terre dans l’amas ouvert d’Hyades, ainsi qu’une planète qui a été éjectée de son orbite. En plus, 234 autres découvertes sont encore en attente d’une confirmation. En clair, grâce à sa réparation, le télescope Kepler permet d’étoffer nos connaissances des systèmes solaires voisins au nôtre.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentParis aura un 4e Apple Store, sur les Champs Elysées
Article suivantFin de la mission Philae : la manœuvre de la dernière chance n’a rien donné !

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here