La planète rouge disposait d’une vaste étendue d’eau salée aussi identique que l’Arctique

Sciences technologiques : d’après les résultats des expérimentations de la Nasa parus jeudi 5 mars, 19% de la superficie de la planète Mars était recouvert par une vaste étendue d’eau salée. Par rapprochement, l’Arctique occupe 17% de l’étendue de la terre.

De l’eau sur la planète rouge oui, cependant en quantité importante. Mars, dans un passé ancien, possédait un énorme océan de la taille de l’Arctique, ont trouvé les chercheurs de la Nasa dont les expérimentations sont parues jeudi dans Science, une revue américaine. Ces scientifiques ont évalué en explorant son atmosphère que la planète rouge perdait dans l’espace 87% de son eau. Lorsque dans ses débuts, la planète rouge gardait son humidité, une quantité suffisante d’eau existait pour l’ensevelir totalement sur 137 mètres de profondeur, détaillent-ils. Cependant, la vraie donnée était que peut-être cette eau constituait un océan occupant l’hémisphère nord de Mars, à moitié, allant par endroits jusqu’à plus de 1,6 km de profondeur.

19% de Mars sous les eaux d’un océan

Constatant la formation géologique de ce côté de la planète, cette partie constituait fort longtemps par les chercheurs comme le secteur la plus apte à former un océan, couvrant 19% de Mars. Par ressemblance, 17% de la Terre est recouverte par l’Arctique. « Notre expérimentation révèle une bonne quantification approximative de l’eau qui existait sur la planète rouge en identifiant les quantités dispersées dans l’espace », renseigne un des scientifiques du centre Goddard des vols spatiaux de la Nasa dans le Maryland (est), notamment l’un des principaux auteurs, Geronimo Villanueva à Greenbelt. «Grâce à ces expérimentations, nous parvenons à mieux cerner l’origine de l’eau sur la planète rouge », complète-t-il.

Six années de recherche

Ces nouveaux résultats sont basés sur des détails bien scrutés de traces à peu près différentes de l’eau, la plus connue est faite de deux atomes d’hydrogène (H2o) et d’un atome d’oxygène, et de l’eau lourde (HDO) au niveau de laquelle du deutérium remplace l’un des deux atomes d’hydrogène.

Se servant du télescope Keck 2 doté d’infrarouge de la Nasa à Hawaii, et un gigantesque télescope d’Europe précisément de l’ European Southern Observatory (ESO) du Chili, ces chercheurs ont su distinguer dans les deux eaux les types de signatures chimiques. C’est en confrontant le ratio de l’eau lourde dans l’eau dite standard que les scientifiques ont su déterminer la quantité d’eau qui s’était évaporée dans l’espace.

Ils ont mesuré de nombreuses fois, durant six ans, approximativement trois années martiennes. La carte produite par les chercheurs renseigne sur des mutations des saisons et des tout-petits climats sur la planète rouge, bien que Mars n’est qu’un énorme désert de nos jours.

« Mars resterait possiblement plus longtemps humide que présumé »

Ces chercheurs se sont focalisés surtout aux zones près des pôles, au niveau desquels on rencontre les plus gigantesques retenues d’eau de la planète rouge, de nos jours à la place on trouve de la glace. « Avec la planète rouge dépossédée d’autant d’eau, Mars est possiblement resté humide plus longtemps que présumé présentement, supposant qu’elle aurait pu être peuplé encore longtemps », précise un coauteur de ces recherches scientifiques du centre Goddard, en l’occurrence Michael Mumma. On considérait, avant cette expérience, que la durée entre humide et chaud de la planète dite Noachien s’était interrompue depuis 3,7 milliards d’années environ. Également, c’est probable que la planète renfermait plus d’eau dans le passé dont une partie ne serait pénétrée sous la surface, d’après ces scientifiques. Suivant leurs affirmations, les cartes de ratio récentes d’eau qui indiquent des tout-petits climats et des changements dans les quantités d’eau existant dans l’atmosphère seraient utilisées dans l’expérimentation dans le sous-sol des nappes d’eau.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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