La Volkswagen Passat Alltrack à dévolution totale en formule aventurier

Pour parer à tout obstacle, la Volkswagen Passat se démarque en variante Alltrack avec un chassis évolué en version transmission intégrale quatre roues motrices 4Motion et Offroad.

La toute neuve PassatAlltrack, présentée au monde au salon international de l’automobile de Genève, se particularise par son style aventurier singulier avec des enjolivures de passages de roue et de bas de porte et des pares chocs intégrés pour une défense anti-encastrement et un emploi tout-terrain.

Grâce au 4Motion, une transmission complète permanente, la variante aventurière de la Passat jouit d’une garde au sol relevée de 27,5 mm de rampe revus et d’angles d’attaque et pour une performance hors route excellente, elle est équipée de seuils de porte élargis comportant la fonction anti-encastrement.

Sur sol meuble, la conduite est facilitée par l’option Offroad renfermant une variété de plans d’aide au pilotage concordant en l’état.
Le transfèrement complet 4Motion précède le déclenchement du patinage grâce au coupleur Haldex de cinquième génération. Ainsi, les pertes de traction sont presque inexistantes. Seules les roues avant sont actionnées dans les cas habituels. Devant un risque de traction, la reconnexion de l’essieu arrière est automatique.

La fonction de blocage interroues aux quatre roues est garantie par les blocages de différentiel électroniques (EDS) incorporés au correcteur électronique de trajectoire (ESC) conjointement au coupleur Haldex jouant le rôle de blocage interponts. En situation de patinage d’une roue, ils redirigent, en une fraction de seconde et automatiquement la force motrice sur la roue opposée.
Trois moteurs turbo diesels (TDI) et deux essences turbo (TSI), obéissants à la norme Euro 6 sur les gaz d’échappement, constituent les cinq moteurs à injection directe de la Passat Alltrack de seconde génération.

150 ch et 220 ch sont les puissances que les moteurs TSI produisent chacun en ce qui le concerne.
Se particularisant par un couple élevé, les blocs TDI présentent des puissances 150 ch, 190 ch et 240 ch.
La série inclut la récupération de l’énergie au freinage et un système Start-Stop.

Une boîte mécanique 6 vitesses est intégrée dans les TDI de 150 ch et les TSI. Une série, à une boîte à double embrayage à 6 rapports, caractérise les motorisations plus puissantes.
Sur les deux essieux, l’option XDS plus singularise les versions 2.0 TSI 220 ch et 2.0 TDI 240 ch. Cette fonctionnalité, dans les virages rapides, permet le freinage des roues intérieures pour maximiser la réaction de la direction. Le XDS plus complète la fonctionnalité des blocages de différentiel électronique.

Un sélecteur de profil de conduite est intégré dans toutes les Passat Alltrack. D’autres options, notamment celle « Individual » (avec le contrôle dynamique de châssis DCC) et « Offroad », « Normal », « Eco » et « Sport », existent.

Pour un usage tout-terrain, il suffit d’une simple pression sur l’option « Offroad » pour s’accorder à tous les modes d’aide à la conduite et types de conduite.
Dans l’optique de réduire la distance de freinage, une sorte de cale avec les graviers ou autres se forme après la transformation de l’intervalle de temporisation ABS, déclenchée pendant le freinage d’urgence sur sol meuble.

La normalisation de la vitesse en descente et l’appui au démarrage en côte évitent d’accélérer ou de reculer de façon imprévue dans les côtes.

Sur les chemins non stabilisés, la boîte à double embrayage renforcée par une démultiplication supplémentaire facilite la progression à vitesse lente.
Une charge remarquable de 2 200 kg peut être tractée par la Passat Alltrack.

Fin septembre sera la période de lancement de la récente Passat Alltrack à transmission intégrale.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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