Le cargo spatial russe Progress entrera vendredi dans l’atmosphère terrestre

En perdition depuis le 28 avril, le cargo spatial russe Progress devrait se désintégrer dans l’atmosphère terrestre ce vendredi.

C’est le 28 avril dernier que le vaisseau de ravitaillement Progress M-27M a été lancé dans le but de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS). En raison d’un dysfonctionnement du troisième étage de son lanceur Soyouz, l’engin a été placé sur une mauvaise orbite. De surcroit, les contrôleurs n’ont jamais réussi à reprendre contact avec le vaisseau.

Depuis, en perdition, le cargo Progress a entamé sa chute en direction de la Terre.

Alors que son point de chute est toujours incertain, on sait désormais qu’elle devrait avoir lieu ce vendredi selon les calculs des spécialistes de Roskosmos. Son entrée et sa désintégration dans l’atmosphère terrestre devraient se faire entre 00h23 et 20h55 (heure de Paris).

« Le vaisseau va entièrement se consumer en traversant les couches de l’atmosphère de la Terre, et seuls quelques petits fragments atteindront la surface de la planète », a fait savoir l’agence spatiale russe, sans préciser où ces « petits fragments » allaient atterrir.

Bien que dépourvu de bouclier thermique, les plus grosses pièces du cargo spatial pourraient survivre à la traversée de l’atmosphère. Mais vu que les zones habitées ne représentent que 3% de la surface terrestre, la probabilité que les restes s’écrasent sur une zone habitée est très faible.

Au fur et à mesure que l’heure d’entrée dans l’atmosphère se précisera, il sera possible « d’exclure certaines zones terrestres et marines », a précisé Holger Krag, directeur du bureau chargé des débris spatiaux à l’Agence spatiale européenne (ESA).

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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