Le patron d’Oakley et Ray-Ban affirme travailler sur deux nouvelles Google Glass

Massimo Vian, le directeur général de la société italienne de lunettes Luxottica, a affirmé que son entreprise travaille actuellement avec les ingénieurs de Google non pas sur une, mais sur deux nouvelles versions de lunettes connectées Google Glass.

C’est au cours de l’assemblée générale de la société italienne de lunettes Luxottica que son directeur général, Massimo Vian a annoncé être en train de travailler avec les ingénieurs de Google non pas sur une, mais sur deux nouvelles versions de lunettes connectées Google Glass.

« Ce que vous avez vu était la version 1. Nous sommes maintenant en train de travailler sur la version 2, qui est en préparation », a-t-il déclaré. Il a aussi ajouté que l’entreprise travaillait aussi sur une version 3, en ayant des « doutes » sur ce à quoi elles vont ressembler.

Le patron de l’entreprise qui possède les marques Oakley et Ray-Ban a par contre refusé d’évoquer le moindre calendrier.

De son côté une porte-parole de Google a déclaré au Wall Street Journal que « l’équipe est tête baissée pour construire l’avenir du produit », il sera « bientôt disponible sur le marché », sans non plus préciser de date.

Débuté en avril 2012, le projet Google Glass consistait en un prototype, l’édition Explorer, qui était proposée essentiellement aux développeurs à 1 500 dollars. Ce programme a été arrêté au mois de janvier. Depuis, on ne savait pas trop ce qu’il allait advenir du projet alors que celui-ci a quitté Google X pour rejoindre une structure dirigée par Tony Fadell.

Par cette annonce de Massimo Vian, on sait surtout que les Google Glass ne sont pas enterrées. Reste à savoir quand le projet refera réellement surface.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentLa reconstitution du génome du mammouth laineux pourrait le faire revivre
Article suivantEtoiles filantes : les lyrides ont illuminé sur le nord-est de la Chine

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here