Le robot de Terminator 2 inspire une imprimante 3D

C’est en s’inspirant du robot T-1000 de Terminator 2 qu’un nouveau type d’imprimante 3D a été développé.

C’est à l’occasion de la conférence TED de Vancouver que le chimiste Joseph DeSimone a présenté un nouveau type d’imprimante 3D utilisant la technologie « Continuous Liquid Interface Production » (« Production par interface de liquide continu »). Comme son nom ne l’indique pas, cette technologie s’est inspirée du film Terminator 2.

« Nous nous sommes inspirés de la scène du T-1000 dans Terminator 2 », a en effet déclaré Joseph DeSimone. « Pourquoi ne pourrions-nous pas avoir un objet qui naît d’une flaque en temps réel sans faire pratiquement aucun déchet ? », a-t-il ajouté. Pour rappel, T-1000 était le terrifiant robot tueur en métal, capable de se liquéfier puis de se reformer.

La technologie « Continuous Liquid Interface Production » exploite les pouvoirs de la lumière et de l’oxygène pour permettre à l’imprimante de donner rapidement vie à des objets à partir d’un matériau élastique avec des propriétés sophistiquées.

Alors que l’impression 3D est en fait une succession d’impression 2D par couches successives, cette nouvelle technologie est 25 à 100 fois plus rapide que les imprimantes actuelles et, en outre, utilise de la résine synthétique aux propriétés mécaniques particulièrement solides.

La « Continuous Liquid Interface Production » pourrait révolutionner l’impression 3D, transformer la fabrication des voitures, des avions et des turbines, ou même des implants dentaires. Le système a déjà été testé par un constructeur automobile, un fabricant de vêtements de sport, un studio de design d’Hollywood et un laboratoire de recherche.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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