Le soleil peut endommager l’ADN, même à l’ombre

Des scientifiques ont découvert que la lumière nocive du soleil peut continuer à endommager la peau, même trois heures après s’être mis à l’ombre.

Des chercheurs de l’Université de Yale ont mené une étude sur 109 000 femmes. Publiée dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention, cette étude révèle que les rayons UV nocifs du soleil peuvent continuer à endommager la peau trois heures après que l’on se soit mis à l’ombre.

Bien que de très nombreux adeptes du bronzage se mettent à l’ombre avant que cela commence à piquer, le signe d’un coup de soleil, les chercheurs ont donc établi que la lumière du soleil continue à endommager l’ADN même s’ils sont à l’ombre, ce qui peut contribuer à déclencher des cancers de la peau.

Les scientifiques préconisent d’appliquer un écran solaire contenant la vitamine E après l’exposition au soleil pour empêcher le rayonnement UV de continuer à ravager la peau. La source du danger n’étant plus le soleil lui-même, ce serait la mélanine, le pigment de bronzage qui normalement protège la peau de trop de soleil, qui serait la cause de ce phénomène.

« Si vous regardez à l’intérieur de la peau adulte, la mélanine fait de bonnes et mauvaises choses », explique le Professeur Douglas Brash.

Les travaux des chercheurs de Yale montrent que le rayonnement ultraviolet (UV) du soleil provoque une réaction qui excite les électrons de la mélanine. Ce processus, appelé chimiexcitation, peut conduire à des ruptures dans l’ADN, jusqu’à trois heures après l’exposition au soleil et augmenter le risque de cancer de la peau, même dans l’obscurité.

De fait, la mélanine protège contre les dommages des rayons du soleil et contribue à la cancérogenèse.

En étudiant plus particulièrement les lésions de l’ADN appelées dimère cyclobutane (CPD), ils ont découvert que la moitié des dégâts causés par les rayons du soleil se produit en fait après que l’exposition soit terminée.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentSnapchat : autopsie d’une réussite
Article suivantNudité : Google veut censurer ses blogs

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here