Les jeux de la PS2 sur la PS4 : oui, mais avec de l’émulation payante

L’espoir de jouer aux jeux de la PS2 sur la PS4 vient d’être douché. Au lieu de la rétrocompatibilité initialement annoncée, il va s’agir d’émulation… une offre qui sera en plus payante.

L’annonce de la rétrocompatibilité des jeux PS2 sur la PS4 a enthousiasmé beaucoup de monde. Elle annonçait en effet la possibilité de ressortir ses vieux jeu pour y jouer sur sa console next-gen. Malheureusement, l’espoir a été de courte durée. Sony vient de clarifier cette rétrocompatibilité. Le résultat est nettement moins encourageant.

Il faut racheter les jeux

L’émulation des jeux PS2 sur la PS4 est déjà disponible. Le hic, c’est que les disques de l’ancienne console ne sont pas pris en charge par la nouvelle. En clair, il faut se tourner vers les versions dématérialisées. Ce n’est pas un souci en soi… sauf qu’il faut sortir son porte-monnaie pour pouvoir les (r)acheter. Cet aspect est nettement moins emballant pour tous les joueurs.

Pourquoi faut-il les racheter, simplement parce que les ROM ont été un peu améliorées pour être acceptées par l’émulation. Huit titres sont ainsi déjà proposés : « War of the Monsters », « Twisted Metal : Black », « Dark Cloud, GTA III », « GTA : Vice City », « GTA : San Andreas », « Rogue Galaxy » et « The Mark of Kri ». Les prix varient de 9,99 euros à 14,99 euros, ce qui n’est mine de rien pas donné.

« PaRappa the Rapper 2 » et « The King of Fighters 2000 » sont prochainement prévus, ainsi que d’autres titres, pour les semaines à venir. Mais vu les prix pratiqués, il n’est pas certain que l’initiative de Sony rencontre un grand succès.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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