Les oreillettes en conduisant sont punissables par la loi

Une amende de 135 euros et un retrait de trois points, c’est ce que prévoit la loi en cas d’utilisation d’une oreillette en conduisant.

Si vous conduisez une voiture, une moto, un vélo ou un camion et que vous portez une oreillette pour écouter de la musique, votre GPS ou passer un coup de fil, vous êtes désormais punissable d’une amende de 135 euros et d’un retrait de trois points sur votre permis, c’est ce que prévoit la l’article R. 412-6-1 qui a été modifié ce mercredi 1er juillet 2015.

C’est pour faire baisser le nombre de morts sur les routes qu’il a été décidé de modifier l’article R. 412-6-1 pour qu’il inclut l’interdiction de tout appareil pouvant émettre du son à l’oreille : « Est également interdit le port à l’oreille, par le conducteur d’un véhicule en circulation, de tout dispositif susceptible d’émettre du son, à l’exception des appareils électroniques correcteurs de surdité. »

« Les dispositions du deuxième alinéa ne sont pas applicables aux conducteurs des véhicules d’intérêt général prioritaires prévus à l’article R. 311-1, ni dans le cadre de l’enseignement de la conduite des cyclomoteurs, motocyclettes, tricycles et quadricycles à moteur ou de l’examen du permis de conduire ces véhicules. Le fait, pour tout conducteur, de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe », précise le second alinéa.

L’objectif de cette mesure est d’obliger le conducteur à se concentrer sur la conduite, notamment de pouvoir entendre les bruits extérieurs.

Ainsi, les systèmes qui sont encore autorisés sont ceux qui passent par les haut-parleurs de l’autoradio, c’est-à-dire tous les systèmes qui se connectent directement au système audio du véhicule.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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