Les superstitieux ont raison, le vendredi 13 porte malheur, un OVNI s’écrasera sur Terre !

Pour certain, le vendredi 13 est synonyme de chance. Pour d’autres, c’est plutôt signe de malchance. Ce sont ces derniers qui semblent avoir raison cette fois vu que l’ESA annonce qu’un objet volant non identifié s’écrasera sur la Terre le vendredi 13 novembre 2015.

Dans deux semaines, nous serons un vendredi 13. À cette occasion, l’éternel débat entre jour de chance ou jour de malchance va une nouvelle fois avoir lieu. Mais cette fois, les pessimistes pourraient avoir raison.

En effet, l’agence spatiale européenne (ESA) annonce qu’un objet volant non identifié (OVNI) s’écrasera sur notre planète le vendredi 13 novembre 2015.

Un OVNI qui s’écrase sur Terre ?

Lorsqu’on parle OVNI, on imagine immédiatement vie extraterrestre. Est-ce que l’objet volant non identifié en question est susceptible de faire débarquer de petits hommes verts sur notre planète ?

Non, il ne faut pas aller jusque-là. En fait, si l’ESA parle d’un OVNI, c’est parce qu’il s’agit d’un objet d’une taille de deux mètres qui est en orbite autour de la Terre depuis longtemps. S’il est classé comme non identifié, c’est parce que sa nature et son origine n’ont pas encore été déterminées.

L’objet en question a été repéré il y a trois ans, avant qu’il ne disparaisse le 6 octobre dernier. Désormais, il est prévu qu’il s’écrase au sud du Sri Lanka le 13 novembre prochain.

Aucun danger pour notre planète

Selon les spécialistes, cet objet baptisé WT1190F (« What The Fuck ») ne représente aucun danger pour la Terre vu qu’il devrait normalement totalement se désintégrer en rentrant dans notre atmosphère. Cela ne les empêche pourtant pas de vivement déconseiller de se trouver dans la zone d’impact ce jour-là, à 65 kilomètres au sud du Sri Lanka.

Qu’est-ce que pourrait être ce mystérieux OVNI ? Selon ce qu’avance la revue Nature, il pourrait simplement s’agir d’un étage de fusée ou d’un panneau de l’une des missions lunaires.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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