Les téléphones mobiles ne seraient pas si nuisibles que cela pour la santé

Une étude scientifique révèle que les protéines du corps humain ne sont pas affectées par les champs magnétiques des téléphones mobiles, ce qui rend ces appareils moins nuisibles pour la santé.

Cela fait plusieurs années que différentes études suggèrent que les champs électromagnétiques émis par les appareils mobiles et les câbles électriques peuvent causer l’infertilité et le cancer. C’est sur cette base que le Centre International de recherche sur le Cancer a classé les champs magnétiques basse fréquence comme « pouvant être cancérigènes » alors que le NHS déconseille l’utilisation des téléphones mobiles pendant de longues périodes et met en garde les enfants contre une utilisation non essentielle de ces appareils.

Alors qu’il était considéré que les champs magnétiques pouvaient nuire aux protéines clés du corps humain, des chercheurs de l’Université de Manchester viennent de découvrir qu’ils n’ont en fait aucun effet nuisible détectable.

C’est dans un article dans le Journal of the Royal Society Interface que ces chercheurs expliquent avoir étudié comment les champs faiblement magnétiques (WMFs) affectent les flavoprotéines, des éléments essentiels à notre santé, au contrôle de notre le système nerveux et à la réparation de l’ADN. Leurs tests en laboratoire ont révélé qu’elles n’étaient pas affectées.

« Les réactions biochimiques impliquant des paires de radicaux sont considérées comme les candidats les plus plausibles pour la sensibilité à WMFs. […] Cette recherche suggère que des conditions propices pour des effets biochimiques liés aux WMF sont susceptibles d’être rares dans la biologie humaine », explique le Dr Alex Jones, coauteur de cet article.

Le Pr Nigel Scrutton, auteur principal de l’étude, précise que « Plus de recherche sur les autres liens possibles devront encore être fait, mais cette étude permet de dire définitivement que les lignes électriques, les téléphones portables et autres dispositifs similaires sont susceptibles d’être sans danger pour les humains ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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