Les victimes de violences sexuelles témoignent sur #AgressionNonDénoncée

Depuis une semaine, un mouvement pour encourager les victimes de violences sexuelles à dénoncer leur agresseur prend de l’ampleur sur Twitter. Il s’est focalisé autour de #AgressionNonDénoncée.

C’est sous le hashtag #BeenRapeNeverReported (avoir été violée et ne jamais avoir dénoncé) qu’un mouvement pour encourager les victimes de violences sexuelles à dénoncer leur agresseur a pris forme sur Twitter depuis une semaine, un mouvement initié suite aux accusations de violences sexuelles déposées contre l’animateur de radio Jian Ghomeshi. Depuis mercredi, la Fédération des femmes du Québec a emboité le pas avec #AgressionNonDénoncée.

Ce mouvement a pris de l’ampleur en quelques jours vu que ces hashtags ont déjà vu défiler des milliers de confessions de femmes et d’hommes, comme « Qui allait me nourrir, me loger, m’aimer, après l’avoir dénoncé ? Et surtout, qui allait me croire et me protéger ? », « 16 ans. La drogue du viol existait, mais pas médiatisée/connue à cette époque. N’ait compris que des années plus tard », etc.

De l’aveu même de la journaliste Sue Montgomery, la créatrice du mouvement « Je savais que plein de femmes étaient agressées, mais je suis surprise qu’autant de femmes veuillent le dire publiquement. Ça, je trouve ça incroyable. J’espère que nous ne sommes au début d’une révolution. J’espère que ça ne sera pas juste un hashtag et que la semaine prochaine on en aura un autre ».

Né au Canada, est-ce que ce mouvement va s’exporter dans d’autres pays, en Europe par exemple ?

AgressionNonDenoncee-twitter

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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