MyKronoz ZeNano : une montre connectée compatible Android et iOS

L’IFA 2013 de Berlin semble véritablement avoir lancé l’engouement pour les montres intelligentes et connectées. Hormis Samsung et sa Galaxy Gear qui font l’actualité, d’autres constructeurs, comme Kronoz, profitent du buzz.

En présentant sa Galaxy Gear, Samsung a brûlé la politesse à Apple et à son iWatch, mais a surtout véritablement ouvert la porte d’un nouveau marché. En effet, ce que tous les modèles précédemment sortis n’avaient pas réussi à faire, la firme coréenne a su le faire : créer le buzz.

Mais dans ce contexte, même si Samsung tient le haut du pavé, il n’est pas le seul à profiter de ce buzz avec d’autres fabricants qui sont également sur ce tout nouveau créneau. Et visiblement, hormis le prix qui pourrait éventuellement être trop dissuasif, le point clé de toutes ces smartwatchs semble se situer au niveau de la compatibilité.

Dans le cadre de la Galaxy Gear de Samsung, la compatibilité n’existe qu’avec certains modèles de Galaxy. À l’opposé, avec sa TrueSmart, Omate préfère par exemple se passer d’un appareil associé.

Conscient de cette problématique de la compatibilité, la firme suisse Kronoz propose sa montre intelligente connectée ZeNano à l’occasion de l’IFA 013 de Berlin. Surfant sur le buzz, le stand ne désemplit pas. Our expliquer cet engouement, il faut peut-être préciser que la ZeNano et compatible Android et iOS.

Équipée d’un écran tactile de 1,54 pouce et d’une prise audio, la ZeNano permet de passer ou répondre à des appels, de lire des SMS et de consulter les réseaux sociaux avec une autonomie de trois jours en stand-by et de 4 heures en conversation.

Sans caméra embarquée ou autre gadget, la ZeNano possède deux avantages de taille sur la Galaxy Gear, son prix très attractif de 129 euros et sa compatibilité avec tous les smartphones Android et iOS, même si certaines fonctions sont limitées sur les appareils Apple.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentPS Vita et PS Vita TV : Sony poursuit ses sorties
Article suivantApple : de Qualcomm à Intel ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here