Netflix : une réussite qui devrait s'étendre à l'Europe

Chaque trimestre, les résultats de Netflix confirment son omniprésence sur le marché du streaming vidéo avec la perspective d’une sérieuse extension à l’international, notamment vers l’Europe.

Selon les derniers résultats de Netflix, le service compte 44 millions d’abonnés à fin 2013, dont 33,4 millions rien qu’aux États-Unis. À son rythme de croissance, la barre des 50 millions d’abonnés devrait être dépassée avant la fin du second trimestre 2014 testant continuellement de nouvelles formules tarifaires, par exemple en proposant du SD et du HD, Netflix couvre tous les besoins des consommateurs, mais arrive aussi à générer des revenus substantiels avec un chiffre d’affaires de 4,37 milliards de dollars pour 2013, en hausse de 22% par rapport à l’année d’avant.

De tels revenus permettent à Netflix de consacrer plus de 500 millions de dollars au marketing ou 378 millions de dollars à ses développements techniques, ce qui n’empêche pas Netflix de dégager un résultat opérationnel de 112 millions de dollars, un résultat multiplié par 6,5 par rapport à 2012.

Ces résultats sont impressionnants, mais ne cachent pas le fait que hors États-Unis, Netflix est disponible dans 41 pays, une activité hors frontière qui rapporte déjà 712 millions de dollars. Malgré cela, cette activité à l’étranger plombe les résultats de Netflix avec une perte de 274 millions de dollars.

De fait, l’extension de Netflix à l’étranger est une priorité, à commencer par l’Europe.

Autre chantier sur lequel Netflix devra plancher dans les années à venir : la neutralité du net. Dans ce sens, son discours est limpide : « une forte neutralité d’internet » !

Pour nous, européen, il ne reste plus qu’à espérer que Netflix s’attaque sérieusement à l’Europe, ce qui serait tout bénef pour nous.

Netflix : la déferlante rouge...
Netflix : la déferlante rouge…

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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