Neutralité du net : Mark Zuckerberg répond aux accusations contre internet.org

L’initiative internet.org, qui vise à permettre aux deux tiers de la population mondiale qui n’ont pas accès à internet de pouvoir y accéder, service est accusé de porter atteinte à la neutralité du net. Mark Zuckerberg se défend.

C’est le 20 août 2013 que Mark Zuckerberg a lancé son projet internet.org. Hormis Facebook, plusieurs grands groupes de l’industrie mobile se sont associés avec pour objectif de fournir un accès au web à 5 milliards de personnes dans le monde, aux deux tiers de la population mondiale qui n’ont pas encore accès au web. Il s’agit d’un partenariat mondial entre à but non lucratif.

Les trois domaines, actuellement étudiés, sont l’accessibilité, l’efficacité et les modèles d’exploitation.

Alors que le projet internet.org est en plein développement, il se fait vivement critiquer en raison du fait qu’il porterait atteinte à la neutralité du net. Il est notamment mentionné qu’il favoriserait l’accès à son site communautaire et aux sites de ses partenaires.

Vu sous cet angle, il est vrai que le projet donne accès à des services gratuits, une quarantaine environ, dont bien évidemment Facebook, mais aussi Google, ainsi que des services de recherche d’emploi ou de météo.

Pour répondre à ces accusations, Mark Zuckerberg a écrit un billet sur Facebook. Face aux accusations portées contre internet.org, il répond « qu’il vaut mieux un internet limité que pas d’internet du tout ! ». Dans son communiqué, le PDG de Facebook se défend que son projet vise à sélectionner des services. Il indique qu’il pense que « chaque personne dans le monde devrait avoir accès à ces opportunités ».

Mark Zuckerberg précise que les arguments sur la neutralité du net ne devraient pas être utilisés pour empêcher les plus défavorisés à avoir accès à internet.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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